samedi 6 juin 2009
Je migre
Ce nom n'est plus le mien.
J'ai évolué, mué, je quitte mon ancienne peau pour prendre la nouvelle.
Je suis
Coffee_Chokoa
Il n'y aura plus de sang neuf sur ce blog.
Il reste là , stagnant, sorte de mémoire virtuelle de ce qui fut mon esprit.
Qui m'aime me suive.
http://coffeeherself.canalblog.com/
vendredi 13 février 2009
Caillou Flocon Hiboux Bourdon
"C'est l'histoire d'un caillou triste. C'est dur d'être triste, quand on est un caillou et qu'on n'a même pas de mains pour essuyer ses larmes. Il roule sa vie, la petit caillou, tant bien que mal, au milieu des choux, des hiboux et des ornicars. Un jour le voilà qui se coince dans la semelle d'une grosse chaussure qu'il n'avait pas vue venir, entre les rainures de caoutchoux. Il éprouve soudain une peur immense, à voir s'éloigner ce petit bout de chemin, où il a toujours vécu. Aussi loin qu'il s'en souvienne. Il part pour une nouvelle vie mais il se sent si petit, si fatigué, si vulnérable. Il pleure, mais qui a jamais entendu un caillou pleurer, un petit caillou blessé dans son âme, depuis si longtemps? Et la chassue l'emporte , loin, si loin, si vite qu'il en a mal au coeur."
Delphine de Vigan. Jours sans faim.
J'ai été un caillou moi aussi, pendant un petit bout de temps.
Aujourd'hui il reste encore du sable au fond du coeur. Prêt à se consolider pour repartir à la déroute.
Quand je regarde la neige, je me dis aussi que j'aurai pu être un flocon. J'étais en apesanteur. Je flottais.
Et quand le coeur est redevenu chaud, j'ai fondu. De l'eau au fond du coeur qui peu se consolider, se glacer à tout moment.
Quand le coeur est gelé le flocon repprend forme, un bloc de glace saillant en sous poids. Un mini flocon dénutrit.
Et je me fais peur quand, mélancolique, je repense à l'hiver.
Les jours glacés restent toujours dans nos mémoires, même au printemps. L'hiver finit toujours par revenir, pourvu qu'il ne soit plus jamais aussi rude, c'est tout.
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Pensée du jour ~> Demain je te vois amour.
Projet du moment ~> Mon court-métrage avec Sam et son envoi au concour de l'Aube ainsi qu'au Bac en option cinéma candidat libre.
Livre actuel ~> Jours sans faim, de Delphine de Vigan.
Film récent ~> The holliday.
Projet futile et inutile ~> Mon mouton philosophique xD
Dernière trouvaille ~> Récupération de fringues chez H pour enfin me sortir un look à en faire hoqueter les poufs à sac à main. ^O^
dimanche 7 décembre 2008
~ 17 ans de conneries. Et c'est PAS finit! ~
Un WE mémorable, pour un anniv en avance (eh oui c'est le 11!)
Des souvenirs, plein la tête.
Une pensée pour toi.
Tes bras autour de moi.
Un caps.
Un câlin.
Des confidences.
Une étreinte dans une ruelle à 1 heure du matin.. Plus que.. pfiouuu...
Une nuit magnifique..
Un réveil des plus croustillants.
un repas succulent (j'ai maaaaaaaal au ventre XD)
Des cadeaux à m'en faire briller les yeux. Merci Mamzelle. Merci Mon amour. Merci ma perle du VietNam... Merci à tous..
Un film super
Une "Kriek Pâtisserie".
Je suis crevée. Mais ravie.
Quant à ton stoïcisme. Je suis plus que jamais, décidée à en retirer toutes les barrière.
17 ans de conneries? C'est pas finit. Je ne compte pas m'arrêter là, oh non...
vendredi 5 décembre 2008
~ Ces initiales en lettres rouges ~

Ecrire ces initiales en lettres rouges
manger si peu, avaler par obligation, les regards posés sur ma fourchette...
"Si tu recommence..."
Aucune envie de faire ce geste vital.
j'ai cherché, cherché des médicaments assez forts. Mais je n'ai pas trouvé.
Initiales en lettres rouges
Impossibles à gommer
Comme un baume au cœur.
Face à toi mes jambes tremblent
Face à lui, c'est pareil
Envie d'éclater son verre en plein visage.
Fais pas comme lui.
S'il te plaît..
Mauvaise idée
Mauvaises pensées
Vilaine tentation
Rien que des frissons.
Physique psychique décousus
confondus bien entendu.
Aucune envie de rester stoïque.
Tiens toi le pour dit.
je préfère la psychologie à la physique.
Matière du corps, et, de l'esprit.
Dur dur d'être littéraire...
Je t'aime vous.
Emy & Lazlow
- Emy
arrêtes des conneries.
- Tu
sais, la vie en fait, c'est juste une après-midi de jeu.. On
s'amuse et parfois on se fait mal. On se relève, on repars.
Mais il arrive un jour où on s'étouffe au jeu de la
corde. Et là vient la mort.
- Très
spirituel.
- Merci!
Lazlow
le va les yeux au ciel. Dans cet était, Emy était
impossible. Pourtant elle était sobre, n'avait rien fumé
ni pris, bien dormi... Mais par moment son esprit vagabondait du côté
des étoiles, dans une philosophie bien à elle.
Le
jeune homme regarda la demoiselle qui, du haut de ses 17 ans,
paraissait très mature et enfantine à la fois. Sans
doute ses propos s'opposaient-ils à ses manies.
Emy,
justement, poussa un petit rire d'une mentalité de biveau
primaire, sa main devant la bouche. Elle regardait le ciel.
- Tu
crois qu'elles nous regardent les étoiles dis? Si c'est le
cas je pendrais ma douche en maillot si j'étais toi Lazlow.
Des étoiles qui rougissent, c'est peu commun.
- Emy...
- Mais
ça serait drôle non? Tu ne trouves pas? Lazl', les
étoiles, elle rougiraient pour moi?
- Le
soleil rougirait Emy, mais là n'est pas la question.
La jeune fille poussa un gloussement naïf. Elle haussa les épaules puis se frotta les yeux. La lumière du soleil était trop vive à la levée du jour. Elle se mit à se balancer d'un pied sur l'autre, fredonnant une douce mélodie.
- Emy.
Je vais attendre longtemps avant que tu ne te décide à
être raisonnable?
- Si
tu ne veux pas attendre vas-t-en. Il me faut du temps pour ressasser
ma vie.
- Ressasser
ta vie, ben oui... à 17 ans? C'est sûr qu'il doit y en
avoir à ressasser...
- Parfois,
les gens naissent en en sachant trop sur leur propre vie. Et ils
nient de ce fait leur existence. C'est triste d'en savoir trop, il
n'y a plus rien à découvrir... C'est morne et
déprimant. Je crois que je n'en sais pas assez encore. Ça
me rassure.
- Parfait.
Alors viens maintenant.
- Mais
si je me trompais?
- Emy....
- Bon
bon... d'accord, fais moi descendre alors, je t'écoute.
- Rhoo
non Emy, tu m'énerves avec tes bêtises, tu viens à
point c'est tout.
Emy fit volte face, regardant le jeune homme droit dans les yeux, avec un regard triste et une moue boudeuse..
- Bon...
Emy, s'il te plaît, viens, je t'aime.
- Moi
non plus!
Et la jeune fille partit dans un fou rire enfantin dont elle seule avait le secret puis se retourna. Elle leva un pieds, tandis que Lazlow, blasé, levait les yeux au ciel. Elle se mit à le balancer au dessus du vide. Emy regarda vers le bas. Du haut de l'immeuble les gens paraissaient aussi petits que des fourmis...
- Regarde!
Ils grouillent! C'est amusant...
- Emy...
Descend de cette balustrade avant que quelqu'un n'appelle les
pompiers...
Emy
poussa un soupire, balança encore son pieds au dessus du vide,
l'air d'hésiter. Puis soudain, elle ouvrit grands les bras,
pris une grande inspiration, et sauta.
La
demoiselle se dirigea en trottinant vers l'escalier de service, elle
avait pivoté sur ses pieds et sauté sur le toit, non
dans le vide.
Lazlow
poussa un soupire à son tour, à la fois de soulagement
et d'agacement.
- Au moins cette fois le lavage d'estomac ne sera pas nécessaire.
~ On me roue de coups ~
On me roue de coups
Seule,
entourée de tout ces gens
Seule,
j'étouffe en plein vent
Mal,
je me sent si bien
Mal,
quand je ne pense à rien
Vide,
vide partout, tout les gens autour me rouent de coup, je les sens me
battre comme si j'étais un loup, qu'il faudrait abattre. Ils
ne bougent pas, c'est moi qui les voit, comme ça.
Mal,
au cœur, malheur, Mal, à l'âme, souillée, sans
raison, l'esprit bloqué, sans horizons.
Plus
de croyances, juste des lances, plantées en moi, plantées
en vous, on me roue de coup, on me roue de coup..j'ai mal, sans que
l'on me touche, ce sont les mots, qui m'éclaboussent..
Un
corps qui n'a encore pas fait grand chose, beaucoup mois que je ne
l'ose, un corps qui va bientôt se découvrir, en finir?
Commencer, à se gâter, mais une âme souillée,
si mal que je ne peux pleurer, je glisse sans arrêt, vers un
infini parfait, sans pouvoir le toucher...
Il
est là, il me tue, il me parle, il me tue, il boit, il me tue,
il m'engueule, il m'aime, non, il ne m'aime pas, il me tue. Mais eux,
eux sont là, tout près, si près trop près
parfois. Ils m'aiment, moi aussi, ils m'en veulent, je poursuis. Et
lui, lui, est là, pour moi, il m'aime, moi aussi, il ne dit
rien, je fais ma vie et il ne voit pas, les marques sur mes bras..le
rouge qui se déploie.. les larmes, qui ne sortent pas, les
calories, qui tournoient, il ne peut pas.
Je
t'aime, aime moi. Je vous aime, aidez moi. Je vous aime, lâchez
moi. Je ne sais plus, je ne sais pas.
Il
refuse, je réessaye. Il a cédé, je suis
stressée. Volutes, de fumée, bêtises, agies ou
juste pensées. C'est impossible, de s'arrêter..
je sens que la folie me rattrape, comme la petite cape rouge suivie par le loup, elle va venir, elle va me manger, me dévorer..m'achever, elle au moins, elle l'aura fait, d'une façon ou d'une autre, elle m'aura aidée, me vidant de toute pensées..folie, prends moi, que je sois libre, plus de voix, plus de l'autre..plus de tout, plus de coups par les mots, plus de défauts..Céder, le barrage des sanglots.
Coffee_Chokoa ©
dimanche 23 novembre 2008
~ Happiness ~
Quelques cordes
un sourire
des mains sur mon corps
cette nuit passée ensemble
une clope au petit matin
des jeux dangereux
Une grat'
Une homme
Mon amour
pas de bouffe
mon second grand frère
un géniteur six pieds sous terre
des cours de philo
des photos
des mots couchés sur du papier
de la musique
des bas
un polo
une bande d'amis
une chambre au crous
des medocs par envie
une pilule
du chocolat pas gardé
des soirées
de la vodka
des rires
des étreintes
Un collier
Un orgasme
...
Voila mon monde ~ Happiness~
dimanche 16 novembre 2008
Il y a quelques heures à peine...
Je suis devenue.
Une femme.
Je ne saurai quoi dire de plus...
je l'avais gardé spécialement pour ça. Bouffées paradisiaques...
Je t'aime
lundi 10 novembre 2008
Ma plume à propos d'un sujet plume et pourtant si lourd au coeur..
[Image datant de décembre 2007]
Je vais y arriver. Voilà ce qu'elle s'est dit, un soir, après avoir acheté ce joli petit jean taille basse.
Du 32. celui des marques de star. Celui que portent les mannequins.
Elle se sent toute boudinée dans son Jean actuel. Pourtant c'est un gros 38... Un gros 38. c'est pourtant la taille nationale et encore, la taille rêvée. Mais Mary a l'impression de se trouver dans un 50.
Je suis anormale. Mais ça va pas
durer.
Mary commence bien, elle achète tout zéro pour cent. Mange des fruits, du poisson poché et des œufs durs. Elle a bannis le chocolat, déprime un peu mais ça passe. Petit à petit, elle se sent forte. Elle maitrise, elle va devenir belle.
Mary dégringole, aussi bien sur la balance que dans les escaliers. Où en est-elle maintenant dans les tailles? Elle n'en sait rien, elle n'ose pas voir, elle garde ses vieux jeans auxquels elle met des ceintures. Sa mère fronce les sourcils quand elle boude son poisson maintenant, Mary ne mange plus que des légumes vapeurs, alors pour cacher qu'elle est forte et que tout marche, elle a récupéré ses pulls trop larges.
Petit à petit la nourriture la
boude elle aussi, Mary n'a plus faim, elle se sent légère
quand elle a le ventre vide, tellement légère, que
lorsqu'il est plein, elle le vide elle même.. Avec deux doigts
dans la gorge les soucis s'envolent, inutiles de bouder l'assiette de
maman, puisque rien ne reste... Et quand elle n'est pas là, Mary
vide les pots de yaourt et les conserves dans un sac poubelle qu'elle
met directement dans la grande poubelle du jardin. Comme ça
maman voit les boites vides et une assiette sale sur l'évier,
et la nourriture n'est pas entrée dans le ventre de Mary...
Mais elle n'est pas dupe maman, elle est juste perdue. Elle ne sait pas comment faire. Parce qu'elle l'a vu, elle l'a vu monter matin midi et soir sur la balance, elle n'ose pas la retirer parce qu'elle l'a vu se mettre à stresser le Week-End dernier chez son parrain, quand elle ne savait pas s'il y avait une balance dans la salle de bain...

j'aurai du emmener la mienne se dit Mary.
Mary flotte. Elle flotte dans ses
vêtements et dans sa tête, elle est la première de
sa classe et la première à regarder par la fenêtre
vers une utopie sans nourriture, sans twix et nutella. Parce qu'elle
en raffolait Mary. Tellement qu'elle en mange, la nuit, quand elle se
relève, elle avale tout, jusqu'à ne plus pouvoir
avaler. Son ventre est lourd, il lui fait mal, alors elle boit
beaucoup d'eau jusqu'à suffoquer, et tout repars... Dans le
beau tourbillon en porcelaine..
Maintenant Mary est aussi fine que les galettes de sarrasin que fait sa grand-mère. Son oncle dit même qu'elles n'ont qu'un côté tellement elles sont fines, alors quand il l'a traité de galette, Mary a rêvé de n'avoir plus qu'un côté elle aussi..
Plus ça va et plus elle essaye toutes les solutions. Les médicaments coûtent cher mais elle essaye, pourtant ça ne marche pas très bien. Alors elle reste aux bonnes vieilles méthodes, maintenant, elle compte les feuilles de salade. Maman ne sait plus quoi faire, le quotidien de Mary est entré dans celui de la maison, du coup elle pleure la nuit quand elle entend la porte de Mary s'ouvrir. Elle écoute ses petits pas de plume sur le plancher qui ne craque même plus, la porte de la cuisine, le bruit du micro-onde.. et celui de la chasse d'eau, plus tard.. Elle se rendors et le lendemain se bat pour lui faire avaler un peu plus de salade.
Mary tombe à la fac, elle a plein de petites étoiles autour de la tête, tout tourne, c'est drôle, elle ne comprend pas, et pourquoi tout le monde s'inquiète? Elle se sent très bien Mary, faut juste qu'elle dorme un peu... Et cette fichue salade qui pèse dans son ventre.. Elle n'aurait pas dû accepter cette feuille de plus. La voilà qui pleure, c'est sûr, demain, sur la balance,son poids aura augmenté.
Mais le lendemain la balance marque encore 300 grammes en moins.
C'est le grand jour aujourd'hui, Mary a atteint le poids qu'elle s'était fixé au début, elle l'a tellement atteint qu'elle en est plusieurs kilos en dessous. C'est bon, elle peut le mettre ce jean, qu'elle a acheté il y a plus de huit mois.
Soudain Mary se met à pleurer devant la glace. Elle se regarde, dans ce jean taille 32. Mon dieu.
Il est tellement large qu'on dirait qu'elle a mis le pantalon de son grand père. Elle ne ressemble à rien dedans. Elle est si maigre qu'on se demande si elle tien debout. Dans ce jean taille basse qui repose sur ses hanches osseuses comme un pantalon baggy, Mary pleure. On dirait une petite fille dans le jean de sa maman. Dans un jean taille 32.
Mon dieu. Se dit-elle. Et Mary pleure.
Je suis.. je suis... Je suis énorme....
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Coffee_Chokoa (c)
mardi 28 octobre 2008
On The Road Again.. Not Alone On The Way..

Il s'en est passé des choses dans ma vie... Par-ci, par là... Des rencontres, des soucis, du plaisir, de la vie.
Un désir de partir, une journée On the road... Besoin de réfléchir, de remettre à leur les pendules de nos vies...
J'ai gagné une bande d'amis auquel je tiens à un point énorme. Avec un peu de mal, quelque blessures mais j'y suis arrivé. Je vous ai, je ne vous lâche plus.
Vic. Adrien. Vérène . GuGu. Neil . Vince...
Vous.
Les deux hommes de ma vie.
Mon meilleur ami.
Mon coeur.
Celle qui je le souhaite, en deviendra une, de très bonne et même, meilleure amie...
Des personnes à qui je confierai ma vie s'il le fallait.
Tout comme je sais que vos épaules sont là pour me porter. Je suis là pour vous, toujours, pour n'importe quoi.
Déjà trois soirées passée ensembles, des dérapages, des engueulades, du mal, et puis du bien, des fou rire, des bulles plein la tête, deux part de tarte pour trinquer, une rencontre qui chamboule tout..
je t.....
Un manque, un collier, une photo, des bisous dans le cou, un calin autorisé, une bénédiction, une batterie, une guitare, des verres de vodka dans une flutte à champagne en plastique...
Un grigri en vacances.
Même si mon ventre ne l'est pas.
Même si elles sont revenues par ailleurs.
Même si je me sens moche, encore.
Je me sens bien.
Dans tes bras je me sens bien. Bien mieux.
Dans tes yeux je m'aime mieux.
Avec ta complicité je me sens forte.
Ta protection depuis le début.
Ton air heureux de me voir avec lui.
Avec toi je me sens bien.
Ta façon de me parler.
Le fait que tu aies pardonné.
Que tu m'aies accordé ce câlin.
Qu'avec toi je me confie si bien.
Et la psycho.. hein?
Je t'adore.
Avec vous, tout va, tout va bien.
Une montagne de DM à faire
Des pétages de cable.
Du bécotage au ciné.
Des réflexions au dîner.
Des compliments.
Des confessions.
Des conneries.
Des verres.
Des voluptes de fumée.
De l'amour. De l'amitié.
Putain de mois d'octobre, j'en aurai vu du bon et du mauvais.
Je regrette rien de rien.
...










